Produits de départ:
Gin, Rhum, Whisky, Triple sec, Crème de Cassis
Jus d'ananas, orange, citron jaune et citron vert pressés, grenadine, seven up, canada dry
Glaçons à profusion
Alors, avec tout ça on peut faire quoi???
(réponse demain...)
maj 22h37: j'avais oublié le vermouth (martini blanc)...
Nan c'est super important. Sinon, pour le Piou, celui là on ne l'a pas gouté.
mardi 31 mars 2009
dimanche 29 mars 2009
Open bar
Afin de fêter la fin de l'heure d'hiver, j'avais invité les forces vives du labo à dîner hier soir. Mot d'ordre (par égard aux conjoints présents également) PAS DE SCIENCE... nous avons malgré tout dérapé sur un problème de qualité d'eau, ce qui est surprenant quand on pense à ce que nous avons bu pendant la soirée.
J'ai en effet profité de l'occasion pour tester mes qualités de bar tender, option cocktail. Y compris, sans alcool. Bref, la dégustation a été tout à fait réussie, mais la journée suivante un peu dure à négocier. Impression permanente que le Gnome parlait dans un mégaphone, si vous voyez ce que je veux dire...
On ne m'otera pas de l'idée que le vrai problème c'est l'heure qu'on nous a volé pendant la nuit...
J'ai en effet profité de l'occasion pour tester mes qualités de bar tender, option cocktail. Y compris, sans alcool. Bref, la dégustation a été tout à fait réussie, mais la journée suivante un peu dure à négocier. Impression permanente que le Gnome parlait dans un mégaphone, si vous voyez ce que je veux dire...
On ne m'otera pas de l'idée que le vrai problème c'est l'heure qu'on nous a volé pendant la nuit...
mardi 24 mars 2009
Farewell
Sloop John B
We come on the sloop John B
My grandfather and me
Around Nassau town we did roam
Drinking all night
Got into a fight
Well I feel so broke up
I wanna go home
So hoist up the John B's sail
See how the mainsail sets
Call for the captain ashore
Let me go home, let me go home
I wanna go home, yeah yeah
Well I feel so broke up
I wanna go home
The first mate he got drunk
And broke in the captain's trunk
The constable had to come and take him away
Sheriff John Stone
Why dont you leave me alone, yeah yeah
Well I feel so broke up I wanna go home
So hoist up the John B's sail
See how the mainsail sets
Call for the captain ashore
Let me go home, let me go home
I wanna go home, let me go home
Why dont you let me go home
(hoist up the John B's sail)
Hoist up the John B
I feel so broke up I wanna go home
Let me go home
The poor cook he caught the fits
And threw away all my grits
And then he took and he ate up all of my corn
Let me go home
Why dont they let me go home
This is the worst trip I've ever been on
So hoist up the John B's sail
See how the mainsail sets
Call for the captain ashore
Let me go home, let me go home
I wanna go home, let me go home
Why dont you let me go home
lundi 23 mars 2009
Rien ne va plus
Je me fais violence pour poster un billet. Après tout, malgré mon long silence, vous êtes encore quelque uns à passer ici.
Pourquoi ce silence? Disons que tout est dans le titre. Je ne vais pas bien. Et j'ai horreur des blogs pleureurs.
Je suis d'une humeur maussade, et tout ce que je pourrai écrire en ce moment que ce soit rive droite ou rive gauche ne serait pas vraiment à classer dans la grosse marrade.
Je vous laisse juges:
Je pourrais écrire sur tous ces sujets, mais avouez que ce serait d'un déprimant...
Pourquoi ce silence? Disons que tout est dans le titre. Je ne vais pas bien. Et j'ai horreur des blogs pleureurs.
Je suis d'une humeur maussade, et tout ce que je pourrai écrire en ce moment que ce soit rive droite ou rive gauche ne serait pas vraiment à classer dans la grosse marrade.
Je vous laisse juges:
- Je pourrais écrire sur cette (censurée) évaluation AERES pour laquelle nous n'avons toujours aucun retour. Et rien n'est pire pour les nerfs que l'incertitude.
- Je pourrais écrire sur la mise en place de la réforme du CNRS bien que la direction ne juge pas utile de nous tenir informés.
- Je pourrais écrire sur la grève qui s'étire et me semble de plus en plus vaine, mais la lecture du blog d'Anthropopotame est bien assez déprimante sans que j'en remette une couche.
- Je pourrais écrire sur un papier en préparation pour lequel je viens de subir un chantage assez gerbant qui me fait perdre la position de dernier auteur (alors que j'ai assuré et porté toute la direction scientifique du projet).
- Je pourrais écrire sur l'absolue incohérence du système des HDR et des qualifications (ah oui, au fait, je ne suis pas qualifiée).
- Je pourrais écrire sur l'état d'esprit français qui n'autorise absolument aucune erreur à aucun moment de sa vie.
- Je pourrais écrire sur la crise qui s'installe dans le pays, les magasins qui ferment dans ma ville, les prix qui montent et mon salaire qui baisse.
- Je pourrais écrire sur les amis qui nous quittent brutalement, et nous font durement prendre conscience que nous avons peut être moins de temps devant nous que nous n'en avons derrière.
Je pourrais écrire sur tous ces sujets, mais avouez que ce serait d'un déprimant...
mercredi 18 mars 2009
Chienne de Vie (2)
On aurait bien aimé que ce soit un évènement exceptionnel. Mais voilà, il semble que Mars soit un mois particulièrement apprécié de la Camarde.
Un autre ami nous tire sa révérence. Comme ça, brutalement.
La seule chose qui tourne dans ma tête depuis bientôt une heure, est cette réplique des Virtuoses
Parce que franchement, quitte à payer son tribut à la Faucheuse, j'aurai largement préféré qu'un(e) autre en fasse les frais.
Un autre ami nous tire sa révérence. Comme ça, brutalement.
La seule chose qui tourne dans ma tête depuis bientôt une heure, est cette réplique des Virtuoses
"... et John Lennon est mort alors que Margaret Thatcher est toujours vivante."
Parce que franchement, quitte à payer son tribut à la Faucheuse, j'aurai largement préféré qu'un(e) autre en fasse les frais.
jeudi 12 mars 2009
Palais en péril
Je ne pourrai pas y être malheureusement. Mais peut être certains de mes lecteurs le pourront-ils?
Pendant que j'y suis, pour s'abonner à la liste d'information, c'est là.
Sur ce, je retourne à la lecture de la thèse (rapport à rendre demain) qui me tient éloignée de ces pages.
Madame, Monsieur, chers amis
Vous avez exprimé votre soutien au Palais lorsqu’il a été menacé de disparition il y a un an.
Après 6 mois d’un silence ministériel assez mystérieux qui laissait espérer un abandon des mesures envisagées, voilà le Palais à nouveau en danger. Un décret instituant sa fusion avec la Cité des Sciences et de l’Industrie est prévu début avril, fusion qui prend la tournure d’une absorption pure et simple par la Cité.
Bien sûr, la flamme si particulière qui souffle au Palais n’y survivrait pas.
Un lieu qui déplace des limites, où l’horizon se fait plus vaste est nécessaire.
Ne laissons pas le gouvernement le détruire.
Aujourd’hui, si nous laissons faire ce gâchis, le Palais risque à tout jamais d’être victime d’une « fausse bonne idée » de rationalisation, lancée à-la-va-vite mais que rien ne justifie, ni sur le plan scientifique et culturel, ni sur le plan économique. Comment comprendre qu’en pleine crise, le gouvernement maintienne une mesure qui pourrait coûter 6 millions d’euros, puis plus de 2 millions d’euros par an de coûts supplémentaires de fonctionnement ?
Comment comprendre cette forme de colonisation, alors que le Palais va bien, qu’il bouge et continue de faire bouger les esprits ?
Sa fréquentation est excellente. Les rapports officiels de la Cour des Comptes et autres Inspections saluent sa réactivité et son dynamisme. Loin de l’immobilisme et du statu quo, il est activement engagé dans une rénovation ambitieuse. De grands scientifiques dont plusieurs Prix Nobel, et des dizaines de milliers de personnes ont exprimé fortement leur attachement à ce qui s’y passe.
Alors, venez soutenir le Palais en participant à la grande soirée organisée dans son enceinte mardi 24 mars, à partir de 19 heures.
Des personnalités scientifiques et de la culture, des amis du Palais y parleront de ce qu’il représente pour eux, pour la science et pour la culture.
Des médiateurs du Palais, avec la complicité de personnalités « cobayes », vous convieront à des exposés exceptionnels, pour vivre un moment de science, comme le Palais sait le faire.
Transmettez ce message autour de vous, venez très nombreux.
Pendant que j'y suis, pour s'abonner à la liste d'information, c'est là.
Sur ce, je retourne à la lecture de la thèse (rapport à rendre demain) qui me tient éloignée de ces pages.
jeudi 5 mars 2009
EdNat, ton univers impitoyaableu
On a un problème, un sérieux problème même. Je sors d'un rendez-vous avec la maitresse du Gnome (à ma demande), et je suis totalement atterrée. Depuis le début de sa scolarité, nous avions l'habitude d'être convoqués relativement tôt dans l'année par les différentes institutrices. Toujours pour le même problème d'indiscipline. Oui, dès la petite section, notre fiston était un fauteur de trouble, rompait l'ordre de la classe, bref nous devions faire montre d'autorité, nous substituer parfois à l'enseignant pour "punir" à la maison des actes survenus à l'école. En général, après un premier trimestre houleux, la situation allait s'améliorant. Comprenez par là que le Gnome adoptait la stratégie du "attendons que ça se passe", et faute de devenir l'élève attentif et motivé façon Hermione Granger, parvenait à ne plus se faire remarquer quitte à ce qu'on lui reproche d'être ailleurs...
Bref, ça c'était jusqu'à l'an passé. Cette année, les jours, les semaines puis les mois ont passé sans que la maitresse ne nous convoque. Nous avons trouvé ça tout à fait encourageant, avons stupidement pensé que le Gnome avait grandi (enfin, muri) et qu'il avait finalement adopté un comportement adapté à l'apprentissage scolaire, sans enthousiasme certes mais sans révolte stérile non plus...
Jusqu'au début des vacances scolaires. Alors que je nettoyais son cartable, j'ai trouvé tout au fond un morceau de papier format 13x2 (si, si, j'ai mesuré), pré-imprimé mais complété manuellement, nous informant qu'à partir d'aujourd'hui, et à raison de deux fois par semaines, le Gnome bénéficierait désormais de l'aide personnalisée en Maths. D'explication aucune. Il faut savoir que la seule matière que notre fils aime, c'est les maths, qu'il est très à l'aise avec les opérations (et qu'il adore calculer), la géométrie, etc... , que ses notes d'évaluations sont plutôt bonnes, et que son cahier de maths est émaillé de "tb" en rouge dans la marge. D'où notre surprise.
Je passerai sur le niveau de communication frôlant le zéro absolu de son enseignante, qui a eu le don d'énerver au plus haut point le géniteur. Rendez vous a donc été pris de toute urgence pour clarifier la situation, et comprendre où était le problème de notre petit chéri. Bah oui, mais maintenant que le samedi matin a été supprimé, on fait comment pour rencontrer les maitres? Surtout quand ils ne participent pas à l'étude? Surtout quand on travaille? Réponse, on obtient un rendez vous à 8hr du matin...
Or donc, je viens d'apprendre (vérifiez la date du jour, c'est édifiant) que depuis le début de l'année, le Gnome a de sérieux problèmes en classe, qu'il se plaint en permanence d'être "épuisé", qu'il somnole, ne participe pas (ou alors est à coté de la plaque), est plus que lent, ne termine aucun devoir, a du mal avec l'apprentissage des leçons, ... dois-je continuer? Vous voyez le problème? Non?
Le problème, c'est que nous avons des mots ou des convocations quand il y a perturbation de la classe. Quand visiblement il y a un problème de scolarité, personne ne juge utile de nous en parler. C'est vrai, pourquoi tirer la sonnette d'alarme alors que l'enfant ne "gène" plus?
Bref, ça c'était jusqu'à l'an passé. Cette année, les jours, les semaines puis les mois ont passé sans que la maitresse ne nous convoque. Nous avons trouvé ça tout à fait encourageant, avons stupidement pensé que le Gnome avait grandi (enfin, muri) et qu'il avait finalement adopté un comportement adapté à l'apprentissage scolaire, sans enthousiasme certes mais sans révolte stérile non plus...
Jusqu'au début des vacances scolaires. Alors que je nettoyais son cartable, j'ai trouvé tout au fond un morceau de papier format 13x2 (si, si, j'ai mesuré), pré-imprimé mais complété manuellement, nous informant qu'à partir d'aujourd'hui, et à raison de deux fois par semaines, le Gnome bénéficierait désormais de l'aide personnalisée en Maths. D'explication aucune. Il faut savoir que la seule matière que notre fils aime, c'est les maths, qu'il est très à l'aise avec les opérations (et qu'il adore calculer), la géométrie, etc... , que ses notes d'évaluations sont plutôt bonnes, et que son cahier de maths est émaillé de "tb" en rouge dans la marge. D'où notre surprise.
Je passerai sur le niveau de communication frôlant le zéro absolu de son enseignante, qui a eu le don d'énerver au plus haut point le géniteur. Rendez vous a donc été pris de toute urgence pour clarifier la situation, et comprendre où était le problème de notre petit chéri. Bah oui, mais maintenant que le samedi matin a été supprimé, on fait comment pour rencontrer les maitres? Surtout quand ils ne participent pas à l'étude? Surtout quand on travaille? Réponse, on obtient un rendez vous à 8hr du matin...
Or donc, je viens d'apprendre (vérifiez la date du jour, c'est édifiant) que depuis le début de l'année, le Gnome a de sérieux problèmes en classe, qu'il se plaint en permanence d'être "épuisé", qu'il somnole, ne participe pas (ou alors est à coté de la plaque), est plus que lent, ne termine aucun devoir, a du mal avec l'apprentissage des leçons, ... dois-je continuer? Vous voyez le problème? Non?
Le problème, c'est que nous avons des mots ou des convocations quand il y a perturbation de la classe. Quand visiblement il y a un problème de scolarité, personne ne juge utile de nous en parler. C'est vrai, pourquoi tirer la sonnette d'alarme alors que l'enfant ne "gène" plus?
mercredi 4 mars 2009
Le plein de super
Enfin j'espère... parce que je commençais à me lasser de la relecture.
Samedi je me suis donc rendue chez mon libraire favori, munie d'une liste d'une quinzaine de titres établie par ma belle-soeur bibliothécaire. J'ai laissé le libraire en choisir 2 (le critère étant "disponible en poche"), qui sont venus compléter deux sorties récentes. Je me suis limitée à quatre, parce que Mars est un peu chargé au labo, donc les soirées risquent d'être occupées.
Bref, voila ce que j'ai ramené:
Je dois maintenant affronter le dilemne suivant: par lequel commencer ?
Samedi je me suis donc rendue chez mon libraire favori, munie d'une liste d'une quinzaine de titres établie par ma belle-soeur bibliothécaire. J'ai laissé le libraire en choisir 2 (le critère étant "disponible en poche"), qui sont venus compléter deux sorties récentes. Je me suis limitée à quatre, parce que Mars est un peu chargé au labo, donc les soirées risquent d'être occupées.
Bref, voila ce que j'ai ramené:
- No country for old men de Cormac McCarthy
- Suite française de Irène Némirovsky
- Hiver arctique de Analdur Indridason (ce qui me fait penser que j'ai oublié de vous dire tout le bien que je pense de son précédent bouquin, "l'homme du lac")
- La pluie, avant qu'elle tombe de Jonathan Coe
Je dois maintenant affronter le dilemne suivant: par lequel commencer ?
jeudi 26 février 2009
Philo express
Ce soir, la cuisine s'est transformée en café philosophique, le Gnome assurant le discours.
Dieu c'est le bien et le Diable le mal. Mais si le Diable n'est pas là, on n'a pas besoin de Dieu.
Il y a eu le Big Bang, et puis la planète a été créée. Mais Dieu et le Diable sont arrivés bien après... (et quand donc?) Après les dinosaures qui étaient trop bêtes. Ils ont attendu l'homme.
Et oui fils, tu as bien raison. Dieu est arrivé après l'homme (qui l'a fait à son image, mais c'est une autre histoire), animal doué de langage et de raison, rationnel mais suffisamment irrationnel pour avoir besoin de Dieu. D'ailleurs, c'est écrit noir sur blanc dans la Bible, et personne ne le remarque ...
Dieu c'est le bien et le Diable le mal. Mais si le Diable n'est pas là, on n'a pas besoin de Dieu.
Il y a eu le Big Bang, et puis la planète a été créée. Mais Dieu et le Diable sont arrivés bien après... (et quand donc?) Après les dinosaures qui étaient trop bêtes. Ils ont attendu l'homme.
Et oui fils, tu as bien raison. Dieu est arrivé après l'homme (qui l'a fait à son image, mais c'est une autre histoire), animal doué de langage et de raison, rationnel mais suffisamment irrationnel pour avoir besoin de Dieu. D'ailleurs, c'est écrit noir sur blanc dans la Bible, et personne ne le remarque ...
Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu et le Verbe était Dieu (Jean 1.1)
mercredi 25 février 2009
Une organisation sans faille
Ouf, je viens enfin de terminer tout ce que je devais boucler avant le 31 janvier. C'est cool, je vais pouvoir m'occuper de tout ce que je dois boucler avant le 28 février, et pour la première fois de ce mois je me retrouve en avance.
Parfois, mon organisation m'impressionne vraiment.
samedi 21 février 2009
La poisse
Il fait beau, la neige est abondante et d'excellente qualité, le gnome est (presque) sage, Baloo est (presque) détendu ... et moi je suis malade, cloitrée à attendre que la troupe rentre de sa journée de ski.
Maudite, je dois être maudite...
Maudite, je dois être maudite...
samedi 14 février 2009
St Valentin, update
l'an dernier, si vous vous souvenez, la St Valentin n'était pas tip top sur les berges de la Mérantaise. En direct live voici les nouveautés de l'année:
Ma copine désespérée n°1 est toujours avec le même mec ...
Ma copine désespérée n°2 est toujours avec le même mec ...
Quant à moi, je suis toujours avec le même mec, mais cette année nous avons changé de resto...
Juste à coté de chez nous, cadre moins grand style mais repas largement au dessus de l'année passée.
Ma copine désespérée n°1 est toujours avec le même mec ...
Ma copine désespérée n°2 est toujours avec le même mec ...
Quant à moi, je suis toujours avec le même mec, mais cette année nous avons changé de resto...
Juste à coté de chez nous, cadre moins grand style mais repas largement au dessus de l'année passée.
Comme quoi, les années passent et ne se ressemblent pas...
vendredi 13 février 2009
Pourquoi je vous délaisse
Via le blog de Mouton, Anthropopotame me fait remarquer que les toiles d'araignées commencent à s'accumuler sur les berges de la Mérantaise.
Donc, voici un embryon d'explication:
Pour couronner le tout, je vais me payer une tranche de vacances la semaine prochaine. Donc, je laisserai la lumière allumée et le chauffage branché pour ceux d'entre vous qui passeront par là, mais j'ai peur de ne pas vous fournir beaucoup de lecture (quoi qu'il suffise que je dise cela pour aussitôt retrouver l'énergie d'écrire).
Donc, voici un embryon d'explication:
- Rapport d'activité à 4 ans à rendre au CNRS le 17 février
- Demande de financement à l'IFR avant le 1er mars
- Demande de financement PEPS à rendre au plus vite
- De temps en temps, et assez régulièrement ces derniers temps, AG, manifs, pétitions, la routine quoi.
- Et surtout, .... manips!!!
Pour couronner le tout, je vais me payer une tranche de vacances la semaine prochaine. Donc, je laisserai la lumière allumée et le chauffage branché pour ceux d'entre vous qui passeront par là, mais j'ai peur de ne pas vous fournir beaucoup de lecture (quoi qu'il suffise que je dise cela pour aussitôt retrouver l'énergie d'écrire).
lundi 9 février 2009
La fronde
Le pompier pyromane qui dirige notre pays, a déclenché un mouvement qui va croissant.
Passe encore de gagner des clopinettes, de bricoler en permanence pour palier aux baisses de crédit, d'accumuler des heures à rédiger des demandes de financement, justificatifs de financement, demande d'autorisations de détention de chimiques, radio-activité, organismes génétiquement modifiés, etc etc,
Mais se faire traiter de feignasse, là c'était trop. Et voila Anthropopotame muant en Che Guevara et moi même endossant les vètements de Louise Michel... on croit rêver!
Pour information, voici la mise au point d'Axel Kahn dont les propos ont quelque peu été détournés par le généralissime lors de son interview du 5 février:
Paris, le 7 février 2009
Communiqué de presse d'AXEL KAHN - Président de l'Université Paris Descartes
J'ai été cité par le Président de la République lors de son émission à la télévision le Jeudi 5 février 2009. Le Président de la République s'est déclaré renforcé dans ses opinions par la Tribune publiée dans le Monde par moi-même et trois autres Présidents d'universités, Alain Beretz, Université de Strasbourg, Yvon Berlan, Université de la Méditerranée, et Jean-Charles Pomerol, Université Pierre et Marie Curie.
Je désire par conséquent préciser les points suivants :
1. Je suis favorable depuis longtemps, dans son principe, à la modification du Décret de 1984 fixant les services des enseignants-chercheurs à l'Université.
2. En effet, une telle modification est indispensable pour prendre en compte dans la promotion des enseignants-chercheurs l'éventail de leurs activités (recherche, enseignement, pilotage) et non plus seulement la recherche.
3. L'évaluation des activités selon des critères discutés collégialement et sous la responsabilité d'une instance nationale est la contrepartie d'une réelle prise en compte des services, et le seul garde-fou contre l'arbitraire.
4. La présentation initiale par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche de la réforme du Décret de 1984 semblait indiquer que l'augmentation des charges d'enseignement serait la punition infligée aux mauvais chercheurs ; une telle vision n'est pas acceptable.
5. De plus, la décision prise par l'Etat de supprimer deux-cent cinquante postes dans les universités alors même que les besoins s'accroissent du fait du passage à l'autonomie, a donné du poids à la crainte d'une mesure comptable, compensant l'insuffisance des effectifs par des surcharges de service.
6. Dans son allocution sur la recherche et l'innovation française, le Président de la République a, le 22 janvier 2009, gravement blessé les chercheurs et les enseignants-chercheurs par des considérations qui remettaient en cause, souvent, l'engagement de toute une vie.
7. Dans ces circonstances, la communauté universitaire s'est très massivement dressée contre les modifications proposées du Décret de 1984, et cela malgré d'incontestables améliorations de ce texte.
8. Mon analyse est que la reprise du dialogue sur la nécessaire évolution de ce décret, dans le contexte d'exaspération et de mobilisation actuel, exige le retrait du texte adressé au Conseil d'Etat et une reprise à zéro des discussions.
9. La Conférence des Présidents d'Universités doit aussi porter très haut la revendication d'une annulation de la suppression des postes et d'un plan pluriannuel d'embauches afin d'accompagner le passage à l'autonomie et toutes les charges nouvelles que cela entraîne.
Et puis quand on n'a plus grand'chose à perdre, on en vient à oser l'inimaginable:
pétitionner pour obtenir des excuses d'un chef d'état ....
Passe encore de gagner des clopinettes, de bricoler en permanence pour palier aux baisses de crédit, d'accumuler des heures à rédiger des demandes de financement, justificatifs de financement, demande d'autorisations de détention de chimiques, radio-activité, organismes génétiquement modifiés, etc etc,
Mais se faire traiter de feignasse, là c'était trop. Et voila Anthropopotame muant en Che Guevara et moi même endossant les vètements de Louise Michel... on croit rêver!
Pour information, voici la mise au point d'Axel Kahn dont les propos ont quelque peu été détournés par le généralissime lors de son interview du 5 février:
Paris, le 7 février 2009
Communiqué de presse d'AXEL KAHN - Président de l'Université Paris Descartes
J'ai été cité par le Président de la République lors de son émission à la télévision le Jeudi 5 février 2009. Le Président de la République s'est déclaré renforcé dans ses opinions par la Tribune publiée dans le Monde par moi-même et trois autres Présidents d'universités, Alain Beretz, Université de Strasbourg, Yvon Berlan, Université de la Méditerranée, et Jean-Charles Pomerol, Université Pierre et Marie Curie.
Je désire par conséquent préciser les points suivants :
1. Je suis favorable depuis longtemps, dans son principe, à la modification du Décret de 1984 fixant les services des enseignants-chercheurs à l'Université.
2. En effet, une telle modification est indispensable pour prendre en compte dans la promotion des enseignants-chercheurs l'éventail de leurs activités (recherche, enseignement, pilotage) et non plus seulement la recherche.
3. L'évaluation des activités selon des critères discutés collégialement et sous la responsabilité d'une instance nationale est la contrepartie d'une réelle prise en compte des services, et le seul garde-fou contre l'arbitraire.
4. La présentation initiale par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche de la réforme du Décret de 1984 semblait indiquer que l'augmentation des charges d'enseignement serait la punition infligée aux mauvais chercheurs ; une telle vision n'est pas acceptable.
5. De plus, la décision prise par l'Etat de supprimer deux-cent cinquante postes dans les universités alors même que les besoins s'accroissent du fait du passage à l'autonomie, a donné du poids à la crainte d'une mesure comptable, compensant l'insuffisance des effectifs par des surcharges de service.
6. Dans son allocution sur la recherche et l'innovation française, le Président de la République a, le 22 janvier 2009, gravement blessé les chercheurs et les enseignants-chercheurs par des considérations qui remettaient en cause, souvent, l'engagement de toute une vie.
7. Dans ces circonstances, la communauté universitaire s'est très massivement dressée contre les modifications proposées du Décret de 1984, et cela malgré d'incontestables améliorations de ce texte.
8. Mon analyse est que la reprise du dialogue sur la nécessaire évolution de ce décret, dans le contexte d'exaspération et de mobilisation actuel, exige le retrait du texte adressé au Conseil d'Etat et une reprise à zéro des discussions.
9. La Conférence des Présidents d'Universités doit aussi porter très haut la revendication d'une annulation de la suppression des postes et d'un plan pluriannuel d'embauches afin d'accompagner le passage à l'autonomie et toutes les charges nouvelles que cela entraîne.
Et puis quand on n'a plus grand'chose à perdre, on en vient à oser l'inimaginable:
pétitionner pour obtenir des excuses d'un chef d'état ....
dimanche 8 février 2009
Quine!
Week end 100% rugby sur la rive droite. Hier était prévu un match du Gnome (auquel j'ai refusé qui aille, rapport à la neige... mon pôv' bébé), deux rencontres du tournoi des six nations (Angleterre-Italie, 36-11; et Irlande-France, 30-21), et l'évènement du mois... le loto du club de rugby du Gnome.
La chance souriant aux débutants, le Gnome a gagné par deux fois le carton (pour les règles, c'est ici). Je dois reconnaitre que nous avons effectivement été chanceux, puisque nous avons échappé aux 35 kg de pommes de terre, et au cuissot de sanglier...
En vrac, nous avons ramené deux DVD*, 4 tee-shirts, des stylos pour écrire jusqu'à la nuit des temps, des lunettes de soleil, une radio, un cartable, un parapluie, une casquette, des porte-clés, une lampe torche, et j'en oublie.
Aujourd'hui nous restons donc dans le rythme, puisque se joue actuellement Ecosse-Pays de Galles...
maj: mauvais week end, les 3 équipes que je soutiens se sont prises une tôle (Ecosse-Pays de Galles, 13-26)
La chance souriant aux débutants, le Gnome a gagné par deux fois le carton (pour les règles, c'est ici). Je dois reconnaitre que nous avons effectivement été chanceux, puisque nous avons échappé aux 35 kg de pommes de terre, et au cuissot de sanglier...
En vrac, nous avons ramené deux DVD*, 4 tee-shirts, des stylos pour écrire jusqu'à la nuit des temps, des lunettes de soleil, une radio, un cartable, un parapluie, une casquette, des porte-clés, une lampe torche, et j'en oublie.
Aujourd'hui nous restons donc dans le rythme, puisque se joue actuellement Ecosse-Pays de Galles...
maj: mauvais week end, les 3 équipes que je soutiens se sont prises une tôle (Ecosse-Pays de Galles, 13-26)
*dont un est composé de deux nanards italiens des années 50-60... un pur bonheur pour les fans de nanards que nous sommes!
vendredi 6 février 2009
Science Fiction
Dans un commentaire du billet précédant, Aisling m'interpelle:
Alors, allons y d'un exercice de projection en partant du postulat que ce gouvernement aura la peau du CNRS. Cette hypothèse n'est pas surréaliste, le généralissime ayant annoncé dans son discours du 22 janvier, que nous devrions nous transformer en agence de moyen (traduire, devenir la NSF française, mais sans le budget faut quand même pas déconner). Reste le personnel, qu'il faudra bien recaser, vu qu'il a le mauvais gout de faire partie des fonctionnaires d'état.
Alors, allons y.
Première étape, très facile: Il l'a dit et répété ce jeudi, 1 fonctionnaire sur 2 partant à la retraite ne sera pas remplacé. Les projections des départs en retraite chez nous sont assez claires, d'ici 5 ans, le CNRS devrait perdre (de mémoire) 20 à 25% de ses effectifs. Il suffit de ne pas les remplacer. Un sur deux au total, ne présume pas que toutes les administrations soient logées à la même enseigne.
Deuxième étape, pas très compliquée: dans le cadre de l'absorption des Sciences de la Vie par l'INSERM, on transfère ceux qui peuvent se recycler sans trop de mal. Ou bien, ceux que l'on juge dignes de l'excellence de l'INSERM (et qui donc échapperont à l'enseignement).
Troisième étape: On oblige les chercheurs à enseigner (dans le projet Pécresse, on parle de 64 hr d'enseignement). Et il y aura forcément des besoins d'enseignement, car les départs à la retraite coté fac sont encore plus importants qu'au CNRS. Là encore, il suffit de ne pas remplacer les partant. Si on veut de plus moduler les charges d'enseignement, à savoir les "bons" enseignent peu, les autres beaucoup, il faut bien fournir un réservoir d'intervenants.
Lissé sur 3 ans, je pense que c'est tout à fait jouable.
Bon, et bien il ne me reste plus qu'à commencer à réviser l'anatomie du cloporte pour assurer les TP de BA en L1 ...
Concernant l'avenir du CNRS, le gouvernement a beau y aller au bulldozer, je serai quand meme etonnee qu'ils reussissent a degager l'ensemble des chercheurs du CNRS d'ici un an, pour en faire quoi? Les re-affecter dans les universites "autonomes"?
Alors, allons y d'un exercice de projection en partant du postulat que ce gouvernement aura la peau du CNRS. Cette hypothèse n'est pas surréaliste, le généralissime ayant annoncé dans son discours du 22 janvier, que nous devrions nous transformer en agence de moyen (traduire, devenir la NSF française, mais sans le budget faut quand même pas déconner). Reste le personnel, qu'il faudra bien recaser, vu qu'il a le mauvais gout de faire partie des fonctionnaires d'état.
Alors, allons y.
Première étape, très facile: Il l'a dit et répété ce jeudi, 1 fonctionnaire sur 2 partant à la retraite ne sera pas remplacé. Les projections des départs en retraite chez nous sont assez claires, d'ici 5 ans, le CNRS devrait perdre (de mémoire) 20 à 25% de ses effectifs. Il suffit de ne pas les remplacer. Un sur deux au total, ne présume pas que toutes les administrations soient logées à la même enseigne.
Deuxième étape, pas très compliquée: dans le cadre de l'absorption des Sciences de la Vie par l'INSERM, on transfère ceux qui peuvent se recycler sans trop de mal. Ou bien, ceux que l'on juge dignes de l'excellence de l'INSERM (et qui donc échapperont à l'enseignement).
Troisième étape: On oblige les chercheurs à enseigner (dans le projet Pécresse, on parle de 64 hr d'enseignement). Et il y aura forcément des besoins d'enseignement, car les départs à la retraite coté fac sont encore plus importants qu'au CNRS. Là encore, il suffit de ne pas remplacer les partant. Si on veut de plus moduler les charges d'enseignement, à savoir les "bons" enseignent peu, les autres beaucoup, il faut bien fournir un réservoir d'intervenants.
Lissé sur 3 ans, je pense que c'est tout à fait jouable.
Bon, et bien il ne me reste plus qu'à commencer à réviser l'anatomie du cloporte pour assurer les TP de BA en L1 ...
jeudi 5 février 2009
Pendant ce temps au CNRS...
On se demande sérieusement si la maison passera 2009. Disons que les indices s'accumulent dangereusement:
Je vais détailler un peu ce dernier point, car j'en entends certains dire "c'est quoi ce compte?".
Facile, pour ceux qui (comme moi) n'arrivent pas à prendre la totalité de leurs jours de congé, surtout depuis l'instauration des ARTT, l'excédent de congés peut être placé sur un CET. Lorsqu'un nombre suffisant de jours a été épargné (40 de mémoire), le compte est activé. Ce qui veut dire que l'on dispose alors de 10 ans pour le vider ... Un truc un peu piège à c' vu que si on n'arrive pas à consommer 43 jours de congés en une année, je ne vois pas comment on peut consommer 43 + n (avec n>40), mais bon . Disons qu'au lieu de les perdre, bon nombre d'entre nous se sont dit... ben on verra, épargnons épargnons.
Hors donc, pour faire vivre le célèbre et risible "travailler plus pour gagner plus", le généralissime nous a autorisé l'an passé à nous faire payer 4 jours épargnés en 2007. Royal. En fait, çà a dû couter bonbon à l'état vu que beaucoup de fonctionnaires ont fait valoir leur droit (recherche, mais surtout hopital, et même justice). Bref, il fallait que cela cesse. D'où le changement de règle du jeu survenu cette année. C'est la dernière fois que nous pouvons demander le paiement des jours de congé épargnés. Ne seront éligibles que la moitié de ceux épargnés au 31/12/2007. Pour vous donner un ordre d'idée, en ce qui me concerne, on parle de 22 jours à se faire payer. A 125€ la journée, c'est presque un 13ème mois ... Alors bien sur je vais demander le paiement. Sauf que c'est comme dans les contrats, il y a toujours des clauses écrites en bas qui gachent un peu le tableau.
Je cite pour ne pas déformer (et je grasse ce qui m'inquiète un peu):
C'est bien la première fois que cette précision apparait dans un courrier officiel du CNRS. Du coup, je me demande si le CNRS sera toujours mon employeur dans 5 ans, voire même un an en fait ...
Bon la bonne nouvelle c'est que nous serons fixés dans 11 mois.
- La création des Instituts (d'ailleurs, SDV n'existe plus, remplacé par l'Institut des Sciences Biologiques sans que personne n'ai jugé utile de nous prévenir)
- Bien entendu, le très fameux discours du 22 janvier.
- La baisse sévère du recrutement 2009 (et celle annoncée pour 2010, une vraie peau de chagrin ces concours)
- L'arrêt des post-docs CNRS. En 2009, c'est fini, a-pu. D'ailleurs, je le soupçonnais fortement puisque je n'avais obtenu qu'un an de financement pour mon labo précisé dès le départ comme non renouvellable.
- Le courrier surréaliste que nous venons de recevoir concernant la monétisation de nos compte-épargne-temps.
Je vais détailler un peu ce dernier point, car j'en entends certains dire "c'est quoi ce compte?".
Facile, pour ceux qui (comme moi) n'arrivent pas à prendre la totalité de leurs jours de congé, surtout depuis l'instauration des ARTT, l'excédent de congés peut être placé sur un CET. Lorsqu'un nombre suffisant de jours a été épargné (40 de mémoire), le compte est activé. Ce qui veut dire que l'on dispose alors de 10 ans pour le vider ... Un truc un peu piège à c' vu que si on n'arrive pas à consommer 43 jours de congés en une année, je ne vois pas comment on peut consommer 43 + n (avec n>40), mais bon . Disons qu'au lieu de les perdre, bon nombre d'entre nous se sont dit... ben on verra, épargnons épargnons.
Hors donc, pour faire vivre le célèbre et risible "travailler plus pour gagner plus", le généralissime nous a autorisé l'an passé à nous faire payer 4 jours épargnés en 2007. Royal. En fait, çà a dû couter bonbon à l'état vu que beaucoup de fonctionnaires ont fait valoir leur droit (recherche, mais surtout hopital, et même justice). Bref, il fallait que cela cesse. D'où le changement de règle du jeu survenu cette année. C'est la dernière fois que nous pouvons demander le paiement des jours de congé épargnés. Ne seront éligibles que la moitié de ceux épargnés au 31/12/2007. Pour vous donner un ordre d'idée, en ce qui me concerne, on parle de 22 jours à se faire payer. A 125€ la journée, c'est presque un 13ème mois ... Alors bien sur je vais demander le paiement. Sauf que c'est comme dans les contrats, il y a toujours des clauses écrites en bas qui gachent un peu le tableau.
Je cite pour ne pas déformer (et je grasse ce qui m'inquiète un peu):
Conformément aux dispositions du décret, et sous réserve que le CNRS demeure votre employeur, le versement de l'indemnité s'effectuera par tranche maximale de quatre jours par an jusqu'à épuisement du solde de jours à indemniser.
C'est bien la première fois que cette précision apparait dans un courrier officiel du CNRS. Du coup, je me demande si le CNRS sera toujours mon employeur dans 5 ans, voire même un an en fait ...
Bon la bonne nouvelle c'est que nous serons fixés dans 11 mois.
mercredi 4 février 2009
De la part des mauvais
lundi 2 février 2009
Du rififi sur la rive gauche
Et bien voila, çà devait finir comme çà. A force d'être traités comme des moins que rien par les plus hautes instances de notre pays, mes collègues enseignant-chercheurs ont décidé aujourd'hui que trop c'était trop.
Notre vénérable université, si chère au nain, est donc en grève générale depuis aujourd'hui et ce pour une semaine (reconductible) à 191 oui, 2 non, 7 abstentions.
Me voila face à un sacré dilemne, puisque je suis sensée faire cours mercredi matin ...
Certes, je suis totalement solidaire de mes collègues. Mais j'enseigne dans une UE longue (et on peut tout de même espérer que la grève sera terminée avant les examens fin avril), et surtout le cours que je donne est utilisé par tous les collègues qui me suivent (dont le principal intervenant qui ne souhaite pas faire grève de l'enseignement)... Bref, j'avoue ne pas trop savoir quoi faire.
Alors, une fois n'est pas coutume... j'aimerai bien savoir ce que vous feriez à ma place ...
Notre vénérable université, si chère au nain, est donc en grève générale depuis aujourd'hui et ce pour une semaine (reconductible) à 191 oui, 2 non, 7 abstentions.
Me voila face à un sacré dilemne, puisque je suis sensée faire cours mercredi matin ...
Certes, je suis totalement solidaire de mes collègues. Mais j'enseigne dans une UE longue (et on peut tout de même espérer que la grève sera terminée avant les examens fin avril), et surtout le cours que je donne est utilisé par tous les collègues qui me suivent (dont le principal intervenant qui ne souhaite pas faire grève de l'enseignement)... Bref, j'avoue ne pas trop savoir quoi faire.
Alors, une fois n'est pas coutume... j'aimerai bien savoir ce que vous feriez à ma place ...
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