mercredi 24 septembre 2008

Je craque

Entre les problèmes de déménagement de labo (que je développerai sous peu) et ma malédiction pérégrine, franchement j'envisage le Prozac ...

Donc, demain matin je dois quitter les berges de la Mérantaise dès l'aube pour aller prendre un avion direction l'Espagne. Par la grâce des marchés publics (que l'université nous impose toujours quand bien même la loi qui l'en dispense est en vigueur depuis un an), je n'ai pas trop mon mot à dire sur le choix du billet (juste le jour et la tranche horaire, ce qui est déjà pas mal en réfléchissant). Bref, je dois donc attraper un vol AF à CDG, double source de problèmes de voyage s'il en est.

Coté AF, tout à l'air normal.
Coté RER, il fallait s'en douter, une nouvelle grève est en vigueur depuis lundi, et comme de bien entendu, la connection RATP-SNCF n'est plus assurée gare du Nord.

J'en suis à me demander si je ne vais pas passer la nuit à l'hotel à Roissy pour être sure de ne pas rater mon vol de 9h...

Vu le nombre de billets qui s'accumulent sur mes galères de déplacements, je vais peut être créer un nouveau libellé...

mardi 23 septembre 2008

ira, ira pas?

Depuis le 9 septembre, la campagne d'inscription sur la liste de qualification est ouverte.
Date de clôture, le 14 octobre 2008, 17h heure de Paris.

Pour participer, c'est .

Perso, je me tâte ...

lundi 22 septembre 2008

Sea Science'n Sun

Voilà qui résume assez bien cette semaine de congrès outre Atlantique. Côté science, j'avoue supporter de moins en moins que ne soit présenté en plénière que ce qui est publié. Quand on est à jour de la biblio, on n'apprend pas grand'chose. Le seul topo présentant des résultats non publiés concernait une hypothèse foireuse qui n'a pas pu être validée (et ce n'est pas faute d'avoir réalisé des milliards de manips plus couteuses les unes que les autres). La nouveauté se trouvait plus sur les posters, et donne une idée de ce qui va bientôt sortir dans la littérature, et qui constituera donc l'essentiel du prochain congrès dans deux ans.

De la science donc, mais également beaucoup d'extra-science:
  1. Les derniers potins des labos, qui est avec qui, qui a quitté qui, éléments essentiels pour ne pas commettre d'impair lors des conversations autour du bar.
  2. Les complaintes sur les thésards et/ou post-docs qui ne sont plus ce qu'ils étaient (comprendre ce que nous étions) puisqu'ils osent prendre des vacances, des week end, et qu'ils passent leur vie au téléphone ou sur msn ... Complainte entonnée par tous les chefs avec qui j'ai abordé le sujet1. Bref, on se demande bien comment les labos américains arrivent toujours à sortir autant de Science ou Molecular Cell.
  3. Les complaintes sur les financements de plus en plus difficiles à obtenir. Là, j'avoue avoir été très surprise car la situation aux USA semble également compliquée, certains groupes qui sont des leaders dans mon domaine se retrouvant dans une situation budgétaire critique.
  4. Les prochains congrès ou l'on va aller, et où l'on se retrouvera pour tenir les mêmes discussions.
  5. Et bien sur, l'élection présidentielle à venir avec beaucoup de pessimisme quant aux chances qu'Obama a de l'emporter ...
Finalement, le seul vrai intérêt de ce workshop c'est de se faire connaitre (ou de se rappeler à la mémoire de certains), et de consolider ou agrandir son réseau, du politique pour au moins 80% donc.

Pour ceux qui n'évoluent pas dans le monde académique, je recommande vivement la lecture de David Lodge:
Changement de décor, Jeu de société, Un tout petit monde (tout particulièrement ce dernier centré sur les congrès).

Du pur bonheur!

1Mon ancien patron de post-doc m'a même dit que lorsque ses 3 PhD students auraient soutenu, il n'en reprendrait pas (they're not enough dedicated to science...), et ne fonctionnerait plus qu'avec des post-docs. Je me demande bien d'où sortiront les post-docs si plus personne ne veut former de doctorants ...

dimanche 21 septembre 2008

çà se bouscule au portillon

A mon tour de piquer ma crise....
Y sont devenu quoi mes lecteurs?? Z'avez vu le lien commentaire???
Franchement, si personne ne juge utile de se manifester, je vais peut-être jeter l'éponge...

Le pied

Quand je pense que des millions de voyageurs doivent se déchausser et déambuler pieds nus dans les aéroports parce que quelques années auparavant un crétin au cerveau reformaté espérait faire sauter un avion grâce à ses semelles piégées, je me dis que son club de fanatiques a remporté une petite victoire.


Note à moi même: ne plus prendre l'avion avec ma nouvelle paire de Converse à double laçage trop cool.

mercredi 17 septembre 2008

The Great Gig in the Sky

Dire que je n'ai chargé aucun morceau de Dark Side sur mon i-machin...
Un de plus à quitter ce qui est toujours malgré les années qui passent mon groupe préféré.
Tchao Rick.

dimanche 14 septembre 2008

Qu’est-ce que je disais …

? Rien de nouveau sous le soleil, la malédiction du voyageur est toujours en pleine activité comme vous allez le constater.

Je suis donc partie à Boston, faire une cure de science de l’autre coté de l’Atlantique. De toutes mes galères d’avion, je pense que ce dernier vol sera dans mes favoris. Environ trois heures après le décollage, nous avons eu une annonce : « y a t’il un médecin dans l’avion ? Si oui, qu’il se fasse connaître de toute urgence ».
A ce moment, je n'ai pu m’empêcher de penser qu’avec ma chance légendaire, le pilote devait être sub-claquant. Fort heureusement, la situation n’était pas aussi dramatique, bien que grave. La chef de cabine de la Business Class avait fait un malaise cardiaque, suffisamment sérieux pour que notre vol soit détourné sur l’Islande. Atterrissage sur l'aéroport de Keflavik, évacuation de la malade, re-fuel, puis attente d’un créneau pour pouvoir décoller vers Boston. A l’arrivée, 4h30 de retard (pour un vol censé durer 8 heures), et donc pas de shopping à Harvard Square …
Il ne me reste plus qu’à croiser les doigts pour le retour.

Bien entendu, nous avions également eu une galère en allant à Edimbourg, mais tellement classique qu’elle ne mérite pas d’être mentionnée.

vendredi 12 septembre 2008

Nouveau monde

Départ demain pour les USA, direction Boston puis Cape Cod, pour 8 jours de workshop ...
Au programme, de la science, encore de la science, rien que de la science.
Voila qui va me faire du bien!
Si en bonus la météo est clémente, ce sera parfait.

dimanche 7 septembre 2008

La rentrée de la rive droite

.. n'a rien eu à envier à celle de la rive gauche.

Outre la gestion psychologique du retour au rythme scolaire,
(le gnome dépèche toi tu vas être en retard; le gnome accélère tu vas être en retard; mais qu'est ce que j'ai fait pour avoir un enfant comme çà qui trouve malin d'être en retard à l'école dès le premier jour ??? en augmentant le volume sonore à chaque intervention puisqu'il est reconnu que le son est très efficace pour rattraper le temps perdu)
la gestion stratégique du remplissage de lave linge couplée au vidage de valise,
la gestion subtile du vide sidéral qui remplissait mon frigo,
(le vide remplit-il vraiment, je m'interroge?)

je devais préparer quelque peu ce week end, consacré exclusivement au jubilé de Baloo.
(comprendre fête le samedi, coma le dimanche, on n'a plus vingt ans ...)

Bref, une semaine d'enfer, où j'ai à peine eu le temps de faire ma revue de blogs et pas du tout le temps de me consacrer aux chroniques. Avec la semaine qui s'annonce, j'ai peur de continuer à avoir une production minimaliste ici bas, et pourtant, ce n'est pas par manque d'inspiration ...

Rentrée sur la rive gauche

Que dire de cette semaine de rentrée, sinon qu'elle a été terrible ?

Premier jour, ouverture de la boite mail ... il m'a fallu la journée pour trier 4 semaines de réception, et je tiens à remercier les ressources informatiques de l'université et l'efficacité de leur filtre anti-spam qui m'auront permis de ne pas manquer les dernières promotions sur le vie à gras, de prendre des nouvelles de Mmes Dallo, Babacar, Dimo et leurs copines qui me promettent régulièrement de gagner une fortune en leur rendant un infime service, et m'évitent la lecture inutile des "table of content" de PNAS, EMBO, Cell, Nature et autres revues perverses.
Passé l'étape de ré-adressage correct des catégories sus-citées, j'ai ensuite découvert que j'avais manqué une réunion importante pour l'évaluation AERES, réunion d'une telle portée stratégique qu'aucun des participants n'a jugé utile de faire un compte rendu pour les irresponsables (dont je fais partie) qui avaient choisi de prendre leurs vacances en Août.
J'ai également découvert avec bonheur que je devais proof-reader un papier, lire, corriger et modifier différents documents pour la veille, approuver des modifications budgétaires, etc etc.

J'ai donc passé 3 jours pleins à gérer les diverses situations qui étaient de fait devenues urgentissimes. Le quatrième jour m'a enfin permis de travailler sur le dernier papier en cours de rédaction, et de passer l'après midi en réunion (chic, çà me manquait).
Il n'y avait pas de 5ème jour, puisque j'avais eu la bonne idée de reprendre le mardi. D'ailleurs si quelqu'un sait mettre les enfants en stase les jours sans école et sans centre de loisir, je suis preneuse.

La semaine qui s'annonce risque d'être tout aussi occupée, avec ce que j'ai programmé (terminer la rédaction du papier), ce qui immanquablement va me tomber dessus en dernière minute, et les préparatifs liés à mon départ en congrès samedi prochain , direction Boston.

Tout bien considéré, et uniquement de ce coté de la Mérantaise, il est clair que disparaitre du monde moderne pendant quatre semaines était une erreur colossale ...

mardi 26 août 2008

Clichés d'Ecosse

Tradition oblige










La cathédrale de St Andrews (enfin ce qu'il en reste ...)

















Vue de Stirling, The Highland cow, William (Braveheart) Wallace

lundi 25 août 2008

Faire et défaire ...

... les valises, c'est toujours être en vacances.

Donc, après avoir vidé les valises écossaises (pulls, chaussettes, KWay), fait tourné deux machines aujourd'hui, je m'apprête à refaire les bagages pour la troisième fois des vacances.

Départ demain pour la Brie, destination certes peu exotique mais excellente pour le repos. J'explique. Je pars avec le Gnome me faire dorloter par ma môman (comprendre, je ne fais pas la bouffe, je ne mets pas le couvert, je ne fais pas la vaisselle, je ne fais RIEN).

Au programme, ballades en vélo si le temps le permet direction le très secret meilleur roncier producteur de mures sauvages, ramassage des dites mures, et confitures, confitures, confitures...

Et deux matinées exclusivement réservées à mon loisir favori, la photo à la chaine de l'état civil ancien d'un village voisin (prévu, la numérisation des registres de 1792 à 1802).

Après tout çà, il faudra se résoudre à rebrancher les neurones "boulot", l'évaluation AERES étant prévue mi-octobre ...

Flowers of Scotland

L'Ecosse c'est beau, mais c'est humide,
mais qu'est-ce que c'est beau, mais qu'est ce que c'est humide...

8 jours bien remplis, un peu de tourisme, un peu de science, re-un peu de tourisme, le tout sous un ciel gris plomb, des trombes d'eau et une température extérieure allant de 13°C les mauvais jours à 18°C LE jour de beau temps (nous étions alors à Edimbourg).

La très bonne surprise de ce séjour, aura été de découvrir que le Haggis, c'est bon! Je ne détaillerai pas sa composition par pitié pour les âmes sensibles, mais moi qui n'aime rien j'ai vraiment regretté de ne pas en avoir plus dans l'assiette.

Nous sommes devenus imbattables sur l'histoire de l'Ecosse. En gros, ils ont passé leur temps à se bastonner entre eux pour savoir qui serait le roi, jusqu'à ce que les anglais mettent tout le monde d'accord ... L'exception notable à ce résumé est la pâté que les Ecossais ont infligés à l'Angleterre (Braveheart pour ceux qui se cultivent uniquement au ciné), et qui est évoquée dans l'hymne "national" écossais, Flowers of Scotland.

O Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit Hill and Glen
And stood against him (ENGLAND !)
Proud Edward's Army,
And sent him homeward
Tae think again.

The Hills are bare now
And Autumn leaves lie thick and still
O'er land that is lost now
Which those so dearly held
That stood against him
Proud Edward's Army
And sent him homeward
Tae think again.


Those days are past now
And in the past they must remain
But we can still rise now
And be the nation again
That stood against him (ENGLAND !)
Proud Edward's Army
And sent him homeward,
Tae think again.

0 Flower of Scotland
When will we see
Your like again,
That fought and died for
Your wee bit Hill and Glen
And stood against him
Proud Edward's Army,
And sent him homeward
Tae think again.


En italique les couplets qui ne sont pas chantés lors des matches, et pour ceux qui veulent entendre ce que çà donne, c'est . Le England entre parenthèses n'est pas dans le texte, mais traditionnellement, les écossais le hurle lors des matches contre la perfide Albion (ils ont la rancune tenace !).

lundi 18 août 2008

Chroniques de la connerie ordinaire

Au bord de la rivière, il nous fut donner de côtoyer la famille candidatant pour le titre de « connard de l’année ». Alors que nous et d’autres parents passions notre temps à expliquer à nos rejetons que jeter des cailloux dans la rivière est certes un jeu passionnant pour peu qu’on soit génétiquement pourvu d’un X et d’un Y, il n’en demeurait pas moins que c’était un jeu con ET dangereux, certains nageurs ayant la stupide habitude de se mouvoir sous l’eau, donc d’être invisible aux yeux de l’apprenti lanceur de poids,
alors donc que nous tentions de tenir notre rôle d’éducateur, cette famille composée d’une brochette d’adultes décérébrés et d’une ribambelle d’enfants entre 18 mois et 15 ans (au jugé) avait érigé comme THE jeu de l’été de caillasser la partie de la famille se baignant.

Quand on a un peu suivi l’actualité fait-divers de l’été, on comprendra pourquoi un tel comportement eu vite fait de me faire voir rouge. A ma grande honte, je me suis abstenue de toute intervention, ayant le secret espoir qu’un de ces crétins se prendrait enfin un galet dans la tronche. L’apprentissage par l’erreur, est un des meilleurs à mon avis.
Làs, les lanceurs étaient d’une telle maladresse que jamais ils n’atteignirent leur but (heureusement soit dit en passant pour les innocents baigneurs qui se trouvaient à proximité).

Cela dit, l’actualité de Bonifacio est dramatique. Lisant les news web sur des sites de haute tenue (LCI, Yahoo, et j’en passe et des meilleures) je suis sidérée de la violence des commentaires laissés par les lecteurs. En bref, laissons ces ados pourrir en prison pour les 20 ans à venir, ils n’avaient qu’à réfléchir. Ben oui, mais le propre de la connerie est que si on réfléchissait …Loin de moi l’idée de ne pas sanctionner ces deux jeunes ados, dont la crétinerie sans borne a conduit au décès d’un bébé. Il me semble malheureusement que la prison n’est pas la bonne réponse, surtout dans ce cas précis où l’incarcération est préventive. On les voit mal retourner demain balancer des pavés dans la mer.
Et surtout, surtout, je suis sidérée de découvrir autant d’adultes responsables et respectueux des lois qui ont été auparavant des ados responsables et respectueux des lois.

dimanche 17 août 2008

Lectures estivales

En 16 jours, j’aurai avalé un certain nombre de pages, avec à la clé finalement pas mal de déception.

Millénium, ou comment ai-je pu me faire ballader ? Bon, je n’ai rien contre les best-sellers, mais forcément j’en attends beaucoup, souvent trop en fait. Bref, j’avais lu le tome 1 en Juillet, et avais été agréablement surprise. Sans états d’âmes, j’ai donc mis les tomes 2 et 3 dans les valises… Franchement, on peut très bien s’arrêter sur le premier. Le deuxième est plus convenu, le troisième limite chiant, sauf deux chapitres en fin de bouquin.

A genoux (M. Connelly) : LA déception du mois. Non pas que l’histoire ne soit pas intéressante, mais le père Connelly, sur ce coup là a fait du service minimum. Un Harry Bosch sans vague à l’âme, ni bitures sur la terrasse en écoutant un standard jazz (enregistrement 1958 sinon c’est nul), ni même engueulade avec la hiérarchie, çà fait bizarre. Ce qui m’a le plus déçu c’est d’avoir dès le deuxième chapitre compris qui était le meurtrier, bien que le mobile m’ai échappé (mais il est d’un tel convenu que j’espérai mieux). Surtout c’est torché, genre je ne vais pas faire 50 pages de plus.

Profondeurs (H. Mankell) : rien à dire, du grand Mankell, d’un déprimant ! Franchement, lire cet auteur ne donne pas envie d’aller vivre en Suède … Bon, un bon roman, d’une tristesse épouvantable (quoique, les ames grises sont bien pire dans le genre). A lire sous le soleil impérativement !

La course au mouton sauvage (H. Murakami) : Génial m’avait dit la libraire… comme somnifère oui, je confirme génial ! Bon, je n’accroche pas du tout à ce livre. Moralité, je l’ai commencé deux jours avant le départ, l’ai laissé tomber en cours de vacances pour lire tous les autres, puis m’y suis remise pour le voyage retour…Et bien, même en voiture je me suis endormie, moi qui suis une passagère flippée incapable de somnoler, on ne sait jamais, la mort pourrait me rattraper pendant le sommeil. Donc toujours pas fini, et à mon avis j’en serai au même point au retour d’Ecosse.

Le vrai problème de tout çà, est que je n’ai plus un seul livre en stock pour la suite des vacances, et pas le temps de passer au ravitaillement. Il me faudra donc soignement choisir quelques compagnons de relecture pour la semaine à venir.

samedi 16 août 2008

Ratatouille

C'est un de mes plats préférés, à réaliser et à déguster.
L'inconvénient, c'est qu'il faut avoir 1h30 devant soi pour se lancer.
L'avantage, c'est que pendant 1h30 on est indisponible.

Voila donc pour les gourmets qui passeraient par là, la recette de la Ratouille1 maison:

Prévoir:
Une belle aubergine
2 oignons jaunes
Un poivron (jaune pour l'esthétique du plat, mais rouge ou vert font l'affaire)
3 courgettes de bonne taille (pas trop grosses)
4 tomates charnues et juteuses (l'idéal est de prendre de l'olivette)

Huile d'olive, sel, poivre, ail, herbes de provence.
1 grande poële, un faitout (en fonte de préférence)

C'est parti pour 1h30 de boulot:

- Couper l'aubergine en rondelles (1/2 rondelles dans la partie la plus large). Les répartir sur un plat, saupoudrer de gros sel. Réserver.
- Emincer les oignons, les faire blondir à la poële dans de l'huile d'olive.
-Pendant qu'ils dorent, débiter le poivron en lamelles puis en dés. Bien ôter les pépins et les parties blanches à l'intérieur.
- Transférer les oignons dans le faitout en les égouttant.
- Faire revenir le poivron dans la poële (ajouter une goutte d'huile si les oignons ont tout bu)
- Pendant ce temps, débiter les courgettes en rondelles fines. Surveillez les poivrons, çà brule très vite...
- Transférer les poivrons dans le faitout en les égouttant.
- Faire revenir les courgettes dans la poële en ajoutant de l'huile si nécessaire. On arrive dans la partie consommatrice de temps, car je fais dorer toutes les tranches sur les deux faces.... donc, peu de courgettes à la fois dans la poële, et retourner chaque tranche une à une...
- Lorsque les tranches sont bien dorées, transférer dans le faitout, et continuer jusqu'à être venu à bout du stock de courgettes.
- Egoutter les aubergines qui ont dû rendre un peu d'eau. Ne pas hésiter à presser les tranches pour qu'elles dégorgent bien. Faire revenir l'aubergine dans la poële en ajoutant de l'huile d'olive régulièrement (incroyable ce que la chair d'aubergine peut pomper comme huile...). Comme pour les courgettes, veiller à ce que les tranches soient dorées des deux cotés.
- Transférer l'aubergine dans le faitout.

- Mélanger tous les légumes revenus à la spatule. Saler, poivrer, ajouter des herbes de provence (il faut être généreux) et l'ail (personnellement, j'utilise l'ail lyophilisée). Les puristes mettront une ou deux gousses d'ail et un bouquet garni, thym, persil, laurier.

- Débiter les tomates en quartiers, les mettre sur les légumes revenus. Couvrir le faitout, cuire 45 minutes à feu doux. Penser à touiller les légumes de temps en temps. Ce qu'il se passe pendant cette dernière étape, les tomates rendent du jus, les légumes rendent l'huile, le tout se mélangeant. Une bonne ratatouille n'est pas sèche, elle est juteuse.

- Après cuisson, soit on est raccord et on consomme immédiatement (je n'y arrive jamais), soit on réchauffe avant de servir...

S'il en reste c'est également très bon froid !

La semaine prochaine, la recette du Haggis, puisqu'après deux semaines dans les collines cévenoles nous partons nous geler dans les Highlands...



1Ainsi nommée désormais, car le Gnome lorsqu'il était plus jeune ne pouvait se sortir du "tatouille", et avait décidé de simplifier en Ratouille.

vendredi 1 août 2008

Transumance

Cré vin dieu!
Voilà l'été, les vacanciers vont arriver
Voilà l'été, les vacanciers vont arriver
Y s'en viennent on sait pas d'où
Y s'en vont par un autre bout
Voilà l'été, c'est l'invasion des vacanciers.

Lucien (c'est mon fils!)
Écris donc "œufs frais" sur la porte
En deux mots imbécile!

C'est les vacances, c'est la transhumance
Les vacanciers, c'est comme les fourmis
Ça se répand partout dans le pays
Plus ça va et plus ça s'enhardit
L'an dernier, j'en avais ben trouvé un dans mon lit, oui!

Le vacancier du mois d'août, c'est vraiment une race à part
C'est comme des hiboux avec leurs lunettes noires
Y se promènent quasiment nus
On voit plus de poil que de tissu
Moi je rigole quand y s'assoient dans mes gratte-culs.

etc, etc...
Les Vacanciers/ Ricet Barrier

Le blog se met donc au vert pour un mois ... peut être moins si j'ai du courage lors des escales raccordées au monde virtuel ...

mercredi 30 juillet 2008

billet pipole

A la demande générale d'anthropopotame, je vais quelque peu éclaircir la situation familiale de l'auteur....

Donc, je suis mariée à Baloo (qui n'est pas si ours que çà ...)
Nous avons produit le Gnome (8 ans, beau comme un coeur, un peu homme des bois depuis quelques temps)
Nous avons aussi un chat, Oggy, quelques fleurs sur le balcon, et depuis peu une nouvelle voiture !

Dans une vie antérieure, Baloo était l'époux de Madame Ex, dont il a eu deux enfants:

Fifille (aucune inspiration pour lui trouver un surnom adapté) qui n'arrive pas à sortir de la crise d'adolescence malgré les années qui passent...
Le Padawan, dix ans plus vieux que son frère

Donc, les garçons c'est le terme générique adapté pour parler de tous les XY de la maison ... qu'ils y vivent en permanence ou pas.

samedi 26 juillet 2008

consensus

Je voulais

Baloo et les garçons voulaient

Donc nous avons acheté


Logique non?

Conclusion de cette première journée chez le Lion:
Il faut acheter un kit pour qu'elle soit iPod compatible (bande de nazes)

Il faut vraiment que je passe à l'iPhone pour pouvoir moi aussi profiter du bluetooth (oui je sais, toutes les excuses sont bonnes..)

vendredi 25 juillet 2008

En vrac

Ouaip, aïe didite

ce matin j'ai ENFIN réussi à monter la côte finale SANS mettre pied à terre ...

Du coup, je suis vachement moins motivée pour arrèter de fumer.

Demain nous prendrons livraison de notre nouveau petit bijou de technologie automobile, iPod compatible on espère (les discussions avec le vendeur n'étaient pas très limpides sur ce point).

Dimanche nous récupérons le Gnome.

Finalement nos vacances auront été super courtes, et de nouveau nous en aurons profité pour bosser comme des gros nazes au lieu de faire la fête ...

Bon, c'est pas le tout, mais il est temps de rentrer à la maison (tout en descente ou presque, le pied) prendre l'apéro, et faire des adieux émus à notre carosse ...