dimanche 24 mai 2009

Bonneteau

Félicitations du jury, pour le bonnimenteur de choc dirigeant l'éducation nationale !
Après avoir diminuer de 2 heures la semaine de classe, et fait consacrer ces deux heures aux élèves "en difficulté", dans le même temps avoir alourdit les programmes, ce qui de fait conduit les enseignants à accelérer le rythme; généré donc des élèves en difficulté, il se félicite de ce que l'aide personnalisée fonctionne et concerne un million d'enfants.

Sauf que, si ces deux heures avaient été maintenues sur du temps de classe, en d'autres termes si les samedi matins avaient toujours été travaillés, il y a fort à parier que l'aide personnalisée n'aurait eu aucune justification de masse.

Bravo donc, d'autant que la suppression de l'école le samedi matin est très populaire chez les parents et les enseignants (ainsi que chez les enfants, pour qui toute demi-journée de libérée est bonne à prendre).

lundi 18 mai 2009

Patience

Semaine de concours, soyez patients, je ferai comme promis une analyse des nouvelles modalités du recrutement des Maîtres de Conférence (normalement ce week end).

Coté rive droite, c'est assez mouvementé également. Je découvre les joies des règles de l'urbanisme, il y aura également matière à produire un billet.

Et oui, je sais Junior, le teasing c'est nul ...

lundi 4 mai 2009

Vous avez demandé la rive gauche...

... ne quittez pas.

Promis, je vais m'atteler à l'écriture d'un billet sur les nouveaux concours MCF qui doivent (parait-il) laver plus blanc.
Mais là, j'ai pas trop le temps parce que c'est la semaine de début des concours, et qu'avec la chance qui me caractérise je me suis retrouvée embarquée dans deux jurys.
Alors, afin d'être le plus pertinente possible, je ne réaliserai l'analyse comparative qu'une fois les concours terminés. Soit après le 22 mai ...

Entretemps, il faudra que je vous raconte deux trois trucs sur la rive gauche... Il y a matière à billet, c'est juste que le coeur n'y est pas (la vie de chercheur est plutôt morose depuis l'automne).

Le retour des héros

Hier soir, je suis allée faire le pitre à minuit sur le parking du RER pour récupérer le Gnome rentrant de tournoi international de rugby.
J'ai récupéré une loque, puante et boueuse (rapport à la pluie normande), à la voix éraillée de ceux qui ont trop bu gueulé dans le car, bref, un rugbyman en herbe ayant gagné ses premiers galons à la force des crampons.
Les mini-poussins ont fait honneur au club, alors qu'ils ont été embarqués dans l'aventure à l'arrache. Ils se sont classés 3ème (sur 16 équipes engagées), n'ayant perdu que la demi-finale personne n'est parfait. Ils ont surtout vaincus les deux équipes anglaises engagées, ce qui a fait sauter de joie tous les pères de mini-pousses.
Ce matin, hélas, ce fut le drame puisque nous ne retrouvons pas la médaille "en or massif, et en vrai or pas comme les autres". Bon, il faut dire que mon fils a quand même réussi à perdre, outre la médaille, son pantalon de survêtement, ses chaussures de rugby et son protège dent. Y a pas, l'effet chromosome Y est parfois terrible...

mercredi 29 avril 2009

Ultramoderne couplitude

Je trouvais jusqu'à peu que Baloo et moi formions un couple ultramoderne, à la pointe des nouvelles technologies, tout ça tout ça. Souvenez-vous, Gmail avait révolutionné notre mode de communication. Plus récemment, nous avons sombré corps et âme dans la spirale Facebook, moyen finalement très efficace pour être à peu près au courant de ce que deviennent les enfants devenus grands.
Nous nous sommes un peu inquiétés pour l'avenir de notre couple, quand il nous est arrivé de communiquer sur nos murs respectifs, alors que nous étions vautrés dans des canapés se faisant face... J'ai récemment été rassurée, quand j'ai vu que Bergère demandait au Mouton quand il comptait aller se coucher ... sur FB. Nous étions bien finalement un couple moderne, dans l'air du temps, ce malgré nos ages vénérables.
Et bien non, finalement nous sommes vraiment des has been. Car je viens de réaliser que le must en matière de communication conjugale, c'était la section commentaire des blogs. Si, si, j'ai des preuves! C'est , et aussi ...
Franchement, la bergerie met la barre très haut ...

le temps qui passe

Il y a pile neuf ans, il m'a fallu 23 minutes pour perdre 11 kg...
Cette année, ça m'aura pris 4 mois pour en effacer 10 (mais ça ne m'a pas fait mal).

dimanche 26 avril 2009

A mon tour ...

... de parler vaccins et vaccination, en écho aux billets du Piou (ici et ) et à celui de Bergère.

Premier commentaire, qui concerne le documentaire sur les accidents vaccinaux (à voir chez Bergère, j'ai la flemme de rechercher l'adresse), que je vous recommande vivement, et j'insiste, de visionner. Je dois dire que j'ai beaucoup appris de ce film et que son ton modéré plaide en sa faveur. Néanmoins, deux ou trois passages m'ont fait réagir. Le premier concerne l'affirmation (incrustée à l'image) que le calendrier vaccinal est le même au Québec et en France, alors que la personne qui parle présente le calendrier en vigueur aux USA (5'43"). Je pinaille me direz vous? Oui et non. Car en France on ne vaccine pas les nouveaux-nés contre l'hépatite B. Ou plus exactement, on ne procède à cette injection que pour les enfants nés de mère séropositive à l'hépatite B (tout comme on soumet à tri-thérapie les nourrissons de mères séropositives VIH). Parce que ces nouveaux nés là, et seuls ceux là, présentent un très haut risque de contamination. Rappelons au passage que ce vaccin n'est pas obligatoire en France.
Autres passages m'ayant gêné, ceux referrant aux accidents vaccinaux de deux enfants. Je ne remets pas en cause l'accident vaccinal, qui pour autant que je puisse en juger doit être considéré comme très probable. Ce qui me gène, c'est que les deux enfants en question présentaient des pathologies pré-vaccinales (une est microcéphale) qui auraient dû alerter les médecins, et leur faire envisager de ne pas procéder à la vaccination. Car les médecins ont accès aux fiches techniques qui stipulent les effets "indésirables" et les contre-indications au contraire des parents (franchement, je n'ai jamais lu les notices des vaccins, et l'aurai-je fait, je n'aurais probablement rien compris).
Ce que j'ai également retenu de ce documentaire est que les accidents vaccinaux se produisent principalement chez des individus "à risque". Il ne semble pas que nous puissions les identifier en "prévention", sauf bien entendu si vous êtes d'une famille à Lupus ou SEP. Une simple consultation bien menée permet sans aucun doute d'identifier de telles personnes. Pour les autres, j'ai peur qu'il soit très difficile de les éviter. Cependant, le bénéfice global apporté à la société par la vaccination devrait justifier à lui seul que la société indemnise ces personnes sans barguigner.
De ce documentaire je retiens également qu'il serait judicieux que l'OMS fasse procéder à une étude épidémiologique sur les adjuvants vaccinaux, et que cette étude ne remettrait pas en cause le principe de vaccination, mais permettrait de diminuer les accidents.

Enfin, il me semble qu'il est de la responsabilité de chaque parent de procéder ou pas aux vaccinations "de confort". En ce qui me concerne, (ou plutôt en ce qui concerne mon fils) j'ai choisi de ne pas. Le vaccin anti varicelle n'est pas disponible en France (sauf pour les personnes atteintes d'une pathologie rénale dont j'ai oublié le nom). J'ai refusé la méningite, car en cas de contact on peut procéder au vaccin immédiatement (et le réseau d'alerte fonctionne très bien). Rotavirus et grippe, c'est également non, même si dans le cas de la grippe l'épisode tristement célèbre de la grippe Espagnole (30 millions de morts au bas mot entre 1918 et 1919) devrait me conduire à militer pour la vaccination de toute la famille.

Pour finir, j'avoue avoir la chance de faire suivre mon enfant par un médecin "responsable". Jamais le Gnome n'a reçu plus d'un vaccin à la fois, et les injections ont toujours été séparées d'au moins 6 mois, et repoussées en cas de rhume, gastro ou autre. Une meilleure sensibilisation des médecins aux risques vaccinaux contribuerait probablement à diminuer les accidents.

PS: j'ai dit n'importe quoi dans un de mes commentaires chez le Piou (enfin, pas moi... Roberta!). On peut tout à fait se faire vacciner contre la rougeole hors association Rubéole/Oreillons. Dont acte.

samedi 25 avril 2009

Travailler son h index

Pour faire écho aux conseils de Dr Mouton sur le sujet (c'est et ), je vais y aller également de ma recette.

Lorsque vous êtes reviewer d'un papier, c'est en général dans votre domaine d'activité. Vérifiez attentivement que votre propre travail (et celui de vos copains dans le domaine, ils vous renverrons bien l'ascenseur un jour) soit bien cité. Si ce n'est pas le cas, demandez à ce que ce soit fait.

Voila comment un samedi j'aurai contribué à améliorer la diffusion des oeuvres du Piou (si jamais il voulait faire un come-back dans l'académique) et des miennes. Reste à voir si le papier sera finalement accepté et si les auteurs auront suivi mes recommandations.

Bon, maintenant je passe au suivant ... (et oui, je me suis pris 2 papiers à réferer la même semaine)

lundi 20 avril 2009

Les chiens ne font pas des chats

Ces vacances m'auront permis d'établir de manière définitive, que ma mauvaise foi légendaire m'a été transmise par la Reine Mère (85 ans le 8 avril, pour situer le personnage). Quant à savoir si c'est de l'héritage mitochondrial ou non, il faudra attendre un peu que le Gnome grandisse.

Bref, pour ces vacances pascales, nous avons conduit ma mère dans la maison de famille, ré-ouverture après ces (longs) mois d'hiver, ménage intense à l'intérieur et jardinage extensif en extérieur. Depuis quelques années, la Baby-boomeuse et moi lobbyons comme des forcenées pour que le terrain réservé aux cultures maraichères voit sa surface quelque peu réduite. L'an passé, nous avons remporté une petite (toute petite) victoire, la Reine Mère ayant consenti de laisser une bande de terrain en jachère (en vert sur la figure A). A la fin de l'été, elle a reconnu que n'ayant plus vingt ans, il lui faudrait diminuer la surface cultivée la saison prochaine (soit en 2009). Il fut même évoqué de diminuer de MOITIE ladite culture, au plus fort de l'hiver alors que le moral maternel était au plus bas. Je révais donc de pouvoir négocier les projets B ou C lors des semis printaniers.
Mais les jours passant, et les rayons de légumes à planter/semer s'additionnant, je finis par faire part de ma perplexité quand au mode de réduction potagère envisagé. Outre le fait que je me suis fait copieusement engueuler, la Reine Mère dans toute sa splendeur finit par m'asséner que cette année, le plan de mise en jachère serait le suivant:




No comment....

vendredi 10 avril 2009

OK je vois le genre

Je ne voudrais pas dire mes chers lecteurs, mais j'ai eu deux fois plus de visite le jour où je donnais des recettes de cocktails que le jour où j'ai parlé de mon évaluation Aeres....

Des fois, on se sent vachement soutenu.

Allez, joyeuses Pâques quand même pour ceux qui pratiquent et bonne chasse aux oeufs pour les impies.

Quant à moi je (re)pars en vacances (mais avec boulot sinon le 20 avril je vais pleurer).

jeudi 9 avril 2009

Douce France

Au titre des évènements ayant contribués à ma morosité printanière, est l'histoire de Mody. Mody est malien, il était homme de ménage dans notre vénérable institut, dûment salarié de l'entreprise de nettoyage ayant obtenu le marché public de l'université. Il était en France depuis 2004, entré en toute régularité, salarié dès le début, parlant parfaitement Français, ayant un logement (ne rêvons pas, dans un foyer type Sonacotra, mais bon). Il avait laissé femme et enfant au Mali, conscient que ses revenus ne lui permettraient pas d'assurer une vie décente à sa famille dans notre beau pays. Il ne profitait donc en aucune manière du système social de notre société (ce que l'on entend régulièrement dès que le sujet de l'immigration est abordé). L'an passé, il est rentré au Mali ayant pris des congés cumulés au fil des années augmentés d'un sans solde. Malheureusement, son visa n'a alors pas été renouvellé. Moralité, il est revenu sur un titre qui le condamnait de fait à l'illégalité, et a repris son travail qu'il faisait fort bien. L'histoire se termine mal, vous l'aurez deviné depuis longtemps. Il a été contrôlé début mars, placé en centre de rétention, puis finalement expulsé le 27 mars, direction Bamako. Les lettres de soutien, pétition (plus de 2000 signataires), et preuves de son emploi n'y ont rien changé.

Hier matin, Mr Eric Besson ministre sinistre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire (ça ne s'invente pas...) était invité sur France Inter. Je l'ai ainsi entendu justifier l'injustifiable, et surtout pointer le fait que la régularisation au cas par cas des sans papiers se faisait principalement lorsque les personnes avaient un emploi (jusque là OK) et une famille en France. Cette deuxième condition exclut de fait Mody d'une quelconque possibilité de régularisation. Dont acte.

Je me demande maintenant, quelle autre clause secrète est requise, qui aurait permis à Ismail d'être régularisé. Parce que dans ce dernier cas, on est carrément dans le dégueulasse...

Ismail, habitant de Gif-sur-Yvette, vit avec sa compagne Paloma. Avec elle, il a eu une petite fille, Magdalena, qui a maintenant 2 ans ½.
Paloma, la compagne d’Ismail, est française. Magdalena, la fille d’Ismail, est française. Mais Ismail est turc, il est arrivé en France en 2002 avec un visa touristique, et il n’a jamais pu obtenir un titre de séjour régulier.

Il vit en France depuis plusieurs années, c’est ici qu’il construit sa vie et son avenir. La France est le pays de sa compagne, celui de sa fille, et aussi le sien maintenant. Nous devons l’aider à y rester !!!

Il vient de recevoir de la préfecture d’Évry un refus de séjour comportant Obligation à Quitter le Territoire Français (OQTF).
Au moindre contrôle d’identité, ce qui est fréquent dans les gares RER, il sera placé en centre de rétention avant d’être expulsé dans son pays d’origine.


Pour plus de détails sur le droit des étrangers, et les conditions de traitement des personnes interpellées, je vous renvoie au blog d'Eolas, vous verrez que c'est édifiant!


mercredi 8 avril 2009

Le verdict

Ne désespérez pas, je n'ai pas décidé de mettre la clé sous la porte, mais comment dire ... ces derniers temps ma vie est devenue un peu trop remplie et fatiguante pour que j'ai le courage de poster.

Cela dit, la grande nouvelle des deux dernières semaines, c'est que nous avons finalement reçu le rapport de l'évaluation AERES (qui datait du 16 et 17 décembre quand même).

Disons le tout net, cet organisme impartial sensé oser dire les choses que les comités CNRS partiaux n'osaient aborder, ne se distingue pas vraiment desdits comités. On ne va pas se plaindre non plus, mais finalement nous avons eu un gentil rapport. Quelques équipes ont des problèmes et ils sont identifiés, mais le tout est présenté sans aucune agressivité ni négativisme. En fait, nous sommes plutôt agréablement surpris par le niveau qualitatif qui nous est implicitement attribué.
Reste à voir, comment cela se traduira à l'interclassement, l'AERES étant sensé classer non seulement les instituts mais également les équipes de chaque institut. M'est avis que l'exercice sera périlleux.

Je suis donc officiellement acceptée comme nouvelle équipe dans la maison, et je suis très contente de l'évaluation que j'ai obtenu. Pas trop laudative, pointant les problèmes potentiels, bref, en la lisant j'étais vraiment heureuse. Cerise sur le gateau, j'ai obtenu un financement (petit mais stratégique) qui nous permettra de boucler 2009 sans soucis...


Allez, je ne résiste pas... voici l'évaluation du groupuscule (ceux qui me connaissent pourront le lire sur le site de l'Aeres de toutes façons) édité de manière à préserver un tout petit peu l'anonymat de la taulière :

Cette jeune équipe, créée à l’occasion du quadriennal 2010-2013, regroupe un chercheur CR1 CNRS, un technicien (AJT), un post-doc CNRS et un étudiant en thèse.
Le projet vise à réaliser par une approche pluridisciplinaire (résumé du projet) ...

Points forts : au cours du présent quadriennal, cette équipe a réussi à assurer une bonne production scientifique malgré un contexte difficile. Elle a établi de fructueuses collaborations nationales et internationales, accompagnées de financements. Elle a pu recruter des étudiants (M1, M2, thésard et post doc). Le projet proposé est en adéquation avec l’environnement scientifique du laboratoire.
Points faibles : Les travaux récents sur les gnagnagna n’ont pas encore été publiés, ce qui pourrait nuire à l’obtention de financements pour soutenir le projet de cette équipe.
Recommandations : le comité recommande à cette équipe dynamique de finaliser ces premiers travaux afin de pourvoir au financement futur de son projet de recherche. Il recommande à la direction du laboratoire d’apporter, au moins pour un temps, un soutien logistique, financier et en personnel, afin que cette jeune équipe puisse développer sereinement son projet.

Bon ben "yapuka" écrire tous les papiers en retard, et la vie sera vraiment tip top sur la rive gauche...

mercredi 1 avril 2009

Le petit chimiste (2)

Bon, le moins que l'on puisse dire est que le sujet d'examen n'a pas inspiré nombre de mes lecteurs... Savoir si cette indifférence est due au sujet ou à ma longue absence de la blogosphère restera un mystère. Mais bon, je tiens parole, et vous livre les protocoles des quelques combinaisons que nous avons testées pour vous (la science ne recule devant aucun sacrifice, cela va sans dire). Toutes les proportions indiquées sont pour un verre.

Sans alcool:
Bora Bora Brew:
- 12 cl de jus d'ananas frais
- 3 cl de Canada Dry
- 1 cl de grenadine.
Mettre les glaçons dans un verre, ajouter les ingrédients, mélanger à la cuillère.

Shirley Temple:
- 8 cl de Canada dry
- 8 cl de Seven Up
- 1 cl de grenadine
- 1/8 de citron vert
Mettre les glaçons dans un verre, ajouter les ingrédients, mélanger à la cuillère.

Bull's Eye:
- 4 cl de jus d'orange pressée
- 1 cl de sirop de sucre de canne (oublié dans la liste des ingrédients)
- 13 cl de Canada dry
Mettre les glaçons dans un verre, ajouter les ingrédients, mélanger à la cuillère.

Avec du Rhum:
Citrus cooler:
- 3 cl de rhum blanc
- 3 cl de jus d'orange pressée
- 1 cl de jus de citron vert pressé
- 1 cl de triple sec
- 10 cl de Seven Up
Mettre les glaçons, le rhum, les jus de fruit et le triple sec dans le shaker. Secouer vivement. Verser sans filtrer dans le verre, ajouter le Seven Up dans le verre et mélanger à la cuillère.

Daiquiri: (ma recette, ou Daiquiri n°6 en toute modestie)
- 4 cl de rhum blanc
- 2 cl de sirop de sucre de canne
- 2 cl de jus de citron jaune pressé
- 6 glaçons pilés
Mettre dans le mixeur, et mixer jusqu'à homogénéité. Verser dans le verre sans filtrer.

Avec du Whisky:
Lynchburg Lemonade:
- 4 cl de whisky
- 2 cl de jus de citron pressé
- 1 cl de triple sec
- 1 cl de Seven Up
Mettre les glaçons dans un verre, ajouter les ingrédients, mélanger à la cuillère. (en fait assez proche de la réponse du Piou, mea culpa)

Avec du Gin:
Honolulu Punch:
- 4 cl de gin
- 8 cl de jus d'ananas
- 4 cl de jus d'orange pressée
- 1 cl de citron jaune pressé
- 1 cl de sirop de sucre de canne
Mettre les glaçons et tous les ingrédients dans le shaker. Secouer vivement. Servir au verre en filtrant.

Parisian:
- 4 cl de gin
- 2 cl de vermouth dry
- 1 cl de crème de cassis
- 1 zeste de citron jaune
Mettre les glaçons et les alcools dans un verre à mélange. Remuer à la cuillère. Servir au verre en filtrant. Lever le zeste et le presser au dessus du verre, puis le placer dans le verre.



Quelques commentaires et recommandations :
Vocabulaire: dans les recettes, le seven up est appelé " lemon-lime soda" et le canada dry "ginger ale". Le triple sec le plus connu en France est le Cointreau, et le vermouth dry est le Martini blanc ou le Noilly Prat pour les nostalgiques.
Il manque trois cocktails réalisables avec les ingrédients proposés, mais nous ne les avons pas testé (caïpirinha, que j'aime beaucoup; un au whisky et un au gin dont les noms m'échappent).

J'ai testé la "lecture rapide" sur le Citrus cooler, et ai mis le soda dans le shaker.... inondation garantie sur le lieu de préparation.

Le Parisian est le seul short drink de la liste, et il cogne salement !!! C'est une variante du Dry Martini. Vous pouvez donc le réaliser au shaker ("Shaken not stirred" comme chacun sait ...), même si la recette préconise l'usage de la cuillère à mélange.

Je n'ai pas tout gouté, mais parmi ceux testés j'ai bien aimé le Bora Bora, le Citrus cooler, le Daiquiri (mais c'est ma recette, donc normal que j'aime ...) et le Parisian (plus doux au gout que le Dry Martini). En revanche, j'ai trouvé le Honolulu Punch trop sucré.

mardi 31 mars 2009

Le petit chimiste

Produits de départ:

Gin, Rhum, Whisky, Triple sec, Crème de Cassis
Jus d'ananas, orange, citron jaune et citron vert pressés, grenadine, seven up, canada dry
Glaçons à profusion


Alors, avec tout ça on peut faire quoi???

(réponse demain...)

maj 22h37: j'avais oublié le vermouth (martini blanc)...
Nan c'est super important. Sinon, pour le Piou, celui là on ne l'a pas gouté.

dimanche 29 mars 2009

Open bar

Afin de fêter la fin de l'heure d'hiver, j'avais invité les forces vives du labo à dîner hier soir. Mot d'ordre (par égard aux conjoints présents également) PAS DE SCIENCE... nous avons malgré tout dérapé sur un problème de qualité d'eau, ce qui est surprenant quand on pense à ce que nous avons bu pendant la soirée.
J'ai en effet profité de l'occasion pour tester mes qualités de bar tender, option cocktail. Y compris, sans alcool. Bref, la dégustation a été tout à fait réussie, mais la journée suivante un peu dure à négocier. Impression permanente que le Gnome parlait dans un mégaphone, si vous voyez ce que je veux dire...
On ne m'otera pas de l'idée que le vrai problème c'est l'heure qu'on nous a volé pendant la nuit...

mardi 24 mars 2009

Forza !

L'ami Mouton est en train de plancher...

Une petite pensée positive, faute de pouvoir arroser ça en fin de journée.

Farewell



Sloop John B

We come on the sloop John B
My grandfather and me
Around Nassau town we did roam
Drinking all night
Got into a fight
Well I feel so broke up
I wanna go home

So hoist up the John B's sail
See how the mainsail sets
Call for the captain ashore
Let me go home, let me go home
I wanna go home, yeah yeah
Well I feel so broke up
I wanna go home

The first mate he got drunk
And broke in the captain's trunk
The constable had to come and take him away
Sheriff John Stone
Why dont you leave me alone, yeah yeah
Well I feel so broke up I wanna go home

So hoist up the John B's sail
See how the mainsail sets
Call for the captain ashore
Let me go home, let me go home
I wanna go home, let me go home
Why dont you let me go home
(hoist up the John B's sail)
Hoist up the John B
I feel so broke up I wanna go home
Let me go home

The poor cook he caught the fits
And threw away all my grits
And then he took and he ate up all of my corn
Let me go home
Why dont they let me go home
This is the worst trip I've ever been on

So hoist up the John B's sail
See how the mainsail sets
Call for the captain ashore
Let me go home, let me go home
I wanna go home, let me go home
Why dont you let me go home

lundi 23 mars 2009

Rien ne va plus

Je me fais violence pour poster un billet. Après tout, malgré mon long silence, vous êtes encore quelque uns à passer ici.
Pourquoi ce silence? Disons que tout est dans le titre. Je ne vais pas bien. Et j'ai horreur des blogs pleureurs.
Je suis d'une humeur maussade, et tout ce que je pourrai écrire en ce moment que ce soit rive droite ou rive gauche ne serait pas vraiment à classer dans la grosse marrade.
Je vous laisse juges:
  • Je pourrais écrire sur cette (censurée) évaluation AERES pour laquelle nous n'avons toujours aucun retour. Et rien n'est pire pour les nerfs que l'incertitude.
  • Je pourrais écrire sur la mise en place de la réforme du CNRS bien que la direction ne juge pas utile de nous tenir informés.
  • Je pourrais écrire sur la grève qui s'étire et me semble de plus en plus vaine, mais la lecture du blog d'Anthropopotame est bien assez déprimante sans que j'en remette une couche.
  • Je pourrais écrire sur un papier en préparation pour lequel je viens de subir un chantage assez gerbant qui me fait perdre la position de dernier auteur (alors que j'ai assuré et porté toute la direction scientifique du projet).
  • Je pourrais écrire sur l'absolue incohérence du système des HDR et des qualifications (ah oui, au fait, je ne suis pas qualifiée).
  • Je pourrais écrire sur l'état d'esprit français qui n'autorise absolument aucune erreur à aucun moment de sa vie.
  • Je pourrais écrire sur la crise qui s'installe dans le pays, les magasins qui ferment dans ma ville, les prix qui montent et mon salaire qui baisse.
  • Je pourrais écrire sur les amis qui nous quittent brutalement, et nous font durement prendre conscience que nous avons peut être moins de temps devant nous que nous n'en avons derrière.

Je pourrais écrire sur tous ces sujets, mais avouez que ce serait d'un déprimant...

mercredi 18 mars 2009

Chienne de Vie (2)

On aurait bien aimé que ce soit un évènement exceptionnel. Mais voilà, il semble que Mars soit un mois particulièrement apprécié de la Camarde.

Un autre ami nous tire sa révérence. Comme ça, brutalement.

La seule chose qui tourne dans ma tête depuis bientôt une heure, est cette réplique des Virtuoses
"... et John Lennon est mort alors que Margaret Thatcher est toujours vivante."

Parce que franchement, quitte à payer son tribut à la Faucheuse, j'aurai largement préféré qu'un(e) autre en fasse les frais.

jeudi 12 mars 2009

Palais en péril

Je ne pourrai pas y être malheureusement. Mais peut être certains de mes lecteurs le pourront-ils?

Madame, Monsieur, chers amis

Vous avez exprimé votre soutien au Palais lorsqu’il a été menacé de disparition il y a un an.
Après 6 mois d’un silence ministériel assez mystérieux qui laissait espérer un abandon des mesures envisagées, voilà le Palais à nouveau en danger. Un décret instituant sa fusion avec la Cité des Sciences et de l’Industrie est prévu début avril, fusion qui prend la tournure d’une absorption pure et simple par la Cité.
Bien sûr, la flamme si particulière qui souffle au Palais n’y survivrait pas.

Un lieu qui déplace des limites, où l’horizon se fait plus vaste est nécessaire.
Ne laissons pas le gouvernement le détruire.

Aujourd’hui, si nous laissons faire ce gâchis, le Palais risque à tout jamais d’être victime d’une « fausse bonne idée » de rationalisation, lancée à-la-va-vite mais que rien ne justifie, ni sur le plan scientifique et culturel, ni sur le plan économique. Comment comprendre qu’en pleine crise, le gouvernement maintienne une mesure qui pourrait coûter 6 millions d’euros, puis plus de 2 millions d’euros par an de coûts supplémentaires de fonctionnement ?

Comment comprendre cette forme de colonisation, alors que le Palais va bien, qu’il bouge et continue de faire bouger les esprits ?
Sa fréquentation est excellente. Les rapports officiels de la Cour des Comptes et autres Inspections saluent sa réactivité et son dynamisme. Loin de l’immobilisme et du statu quo, il est activement engagé dans une rénovation ambitieuse. De grands scientifiques dont plusieurs Prix Nobel, et des dizaines de milliers de personnes ont exprimé fortement leur attachement à ce qui s’y passe.

Alors, venez soutenir le Palais en participant à la grande soirée organisée dans son enceinte mardi 24 mars, à partir de 19 heures.

Des personnalités scientifiques et de la culture, des amis du Palais y parleront de ce qu’il représente pour eux, pour la science et pour la culture.
Des médiateurs du Palais, avec la complicité de personnalités « cobayes », vous convieront à des exposés exceptionnels, pour vivre un moment de science, comme le Palais sait le faire.

Transmettez ce message autour de vous, venez très nombreux.


Pendant que j'y suis, pour s'abonner à la liste d'information, c'est là.

Sur ce, je retourne à la lecture de la thèse (rapport à rendre demain) qui me tient éloignée de ces pages.